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Réseau Liberté
Il était tout à fait intéressant d'écouter les explications de l'invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, José Manuel Barroso, président de la Commission européenne.
D'autant plus intéressant que poussé dans ses derniers retranchements, crise planétaire oblige, M. Barroso a dû contre-attaquer avec vigueur pour justifier son action.
L'Europe se trouve aujourd'hui à la croisée des chemins; aussi une question s'impose-t-elle tout naturellement à l'esprit : l'UE du futur traité de Lisbonne est-elle viable ?
Librement ! Philippe (Sully) ROBERT http://sully1.typepad.com 02400 FRANCE

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Je voudrais attirer l'attention de tous et mettre en garde sur le fait que le gouvernement français semble avoir l'intention de faciliter, dans notre pays, l'introduction de la finance islamique.
Pour ma part, je considère qu'il s'agit en l'occurrence d'une idée spécialement régressive dans le sens où celle-ci me paraît conduire tout droit à une grave confusion des genres.
De plus, je ne parviens pas à concevoir l'intérêt (sans jeu de mot !) que l'on peut y trouver à moins de vouloir à toute force faciliter l'introduction de la charia dans nos démocraties.
On peut aussi se demander dans quelle mesure la nomination d'Henri Guaino à la tête de la mission interministérielle de l'Union pour la Méditerranée n'y est pas pour quelque chose...
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Jacques Garello*, des plus amères : ". La peste keynésienne envahit les esprits, et je me trouve chaque jour confronté à des gens qui présentent tous les symptômes de la maladie (...)".
Le chef de l'Etat a donc annoncé qu'il ferait connaître, le 4 décembre prochain, les modalités d'un plan de soutien très puissant à l'activité économique.
A la moindre bourrasque, fût-elle, comme aujourd'hui, muée en un ouragan dévastateur, la malédiction keynésienne s'empare, sans plus réfléchir, de l'esprit improductif de nos élites politiques.
De plus, il faut bien noter que toutes les promesses envolées de la bouche de notre président ne reposent sur rien de tangible; comme les esprits de nos princes, les caisses de l'Etat sont désespérément vides.
Car cette posture est non seulement superfétatoire mais se révèle aussi complètement fausse dès lors que que l'on se donne la peine de regarder les choses avec lucidité : a contrario, c'est le meilleur moyen de perpétrer les pires forfaits politiques.
Pour les libéraux : "Un grand plan de relance consiste donc à libérer la créativité, et à rendre aux Français l'argent qui leur a été injustement confisqué par un Etat rapace et une Sécurité Sociale en déroute. Mais qui en a le courage ?".
En effet, qu'y a-t-il de commun entre l'action chimérique d'inonder les marchés avec de la monnaie virtuelle et le fait, plus tangible d'emblée et positif à terme, de desserrer le garrot qui étrangle les Français en leur confisquant leur liberté ? Strictement rien. Dans un cas on croit avoir découvert la pierre philosophale qui, hélas, reste de plomb, dans l'autre, on est au moins sûr d'avoir le beurre et peut-être même, si l'on est tenace, l'argent du beurre et la riche crémière !
"Car", Plutôt que de se précipiter dans les bras de l'anachronique Mr Keynes, "il faut en revenir à Bastiat : ce que l'on voit c'est le "sauvetage" des banques, ce que l'on ne voit pas est le coût de financement. Le coût c'est l'inflation, qui à son tour entraîne le chômage; le coût, c'est la dette publique qui à son tour entraîne davantage de prélèvements obligatoires (et dès aujourd'hui à cause du service de la dette)".
Une lucidité politique, économique et sociale, donc, dont nos énarques en particulier sont aujourd'hui tragiquement privés : "Il est temps de comprendre en profondeur le fonctionnement des marchés. C'est la meilleure prévention contre cette terrible épidémie" écrit encore et toujours Jacques Garello.
Aussi les libéraux préfèrent-ils préserver l'avenir plutôt que de faire stérilement droit à l'immédiateté, surtout en période de gros temps : refusons de donner tête baissée dans une facilité malthusienne et même si la douleur est vive au début, serrons les dents en laissant les marchés se purger de leurs actifs toxiques.
Mais plus incorrectement politique... tu meurs !!
* Jacques Garello, La Nouvelle Lettre No 977 du 1er décembre 2008 et
www.libres.org
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Le président Sarkozy s'est exprimé aujourd'hui ex cathedra à Meaux sur le logement social.
Le président Sarkozy, omniscient et omnipotent, veut à tout instant et en tout lieu se mêler de tout.
Le président Sarkozy dépense sans compter un argent qui n'existe pas et qui, de plus, n'est pas le sien.
Nicolas Sarkozy, à vouloir tout régir jusque dans le moindre détail, c'est le président Superfétatoire.
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Dans cette histoire de SDF morts en service commandé, ce ne sont pas tant les intéressés eux-mêmes qui posent problème mais, à bien tendre l'oreille, les "travailleurs sociaux" qui craignent plus que tout de perdre leur fonds de commerce si Christine Boutin parvient à ses fins.
Les Français ne comprennent décidément rien à la solidarité d'Etat, par nature grande pourvoyeuse de parasites, une solidarité, d'ailleurs, qu'ils pourraient eux-mêmes parfaitement remplir et de tout leur coeur si, par miracle, la France pouvait se muer en véritable démocratie libérale.
Car, pour peu qu'on leur en laisse l'usage privé, les Français ne sont nullement dénués de vraie générosité sonnante et trébuchante pour soulager leur prochain. En conspuant hier soir Martin Hirsh, les associations spécialisées ont laissé paraître leur vrai visage, déformé par la haine de soi.
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Les mânes anachroniques de John Maynard Keynes, crise économique globale oblige, planent à nouveau comme une épée de Damoclès sur la France, l'Europe et le monde dans son ensemble.
C'est une bien mauvaise nouvelle. Dans Le Figaro en ligne du 26 novembre courant, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy jugent qu'"Une intervention publique rapide et décisive est nécessaire pour empêcher des dommages irréversibles à nos économies".
De son côté, Bernard Martoïa écrit* : "Dans le cas particulier de la France, les efforts du gouvernement pour sortir de la récession ne font que l'aggraver. Des ressources seront dilapidées par les énarques dans leur précipitation à combler les brèches du Titanic (...)".
Depuis des décennies, les plans de relance keynésienne ont systématiquement aggravé une situation déjà catastrophique, y compris le fameux New Deal de F.D. Roosevelt. En Europe, en 2008, nous ne ferons sûrement pas exception.
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Nicolas Sarkozy vient d'annoncer la mise en oeuvre d'un plan de relance massif pour la France dont les modalités seront précisées dans les dix jours.
Dans le même temps, au niveau de l'Europe, la Commission serait de plus en plus encline à desserrer (provisoirement) l'étau des critères de Maastricht.
Que faut-il donc penser de ces deux nouvelles très politiciennes ? C'est tout simple : paniquées, nos élites incompétentes rééditent la bavure des "subprimes".
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Le Haut commissaire aux Solidarités actives, l'énarque Martin Hirsch, à qui manifestement la brillante invention du revenu de solidarité active (RSA) ne suffit pas, a l'intention de soumettre à l'Elysée 15 propositions (nouvelles) pour lutter contre la pauvreté.
On peut certes tout à fait comprendre qu'une fois installé dans son fromage républicain taillé tout exprès pour lui, le Haut commissaire n'ait plus qu'une idée en tête : pérenniser sa haute position afin de tracer son sillon dans les annales de l'Etat providence.
Pour ma part, je regrette infiniment que les deniers de l'Etat, nos deniers par conséquent, ne servent jamais qu'à colmater des brèches béantes qui, à l'instar du tonneau des Danaïdes, sont assurées, par leur nature même, de perdurer ad vitam aeternam !
Un enfant comprendrait sans la moindre difficulté ce que nos élites politiques font semblant d'ignorer : agir ainsi au plus bas niveau relève d'une pure perte de temps et d'énergie si, en amont, rien n'est véritablement entrepris pour libérer les forces vives du pays.
A ma connaissance, les vraies réformes structurelles ne sont toujours pas lancées, ou si peu, et personne ou presque, parmi nos responsables politiques, ne semble vraiment avoir pris la mesure de l'urgente nécessité de donner toutes ses chances à l'avenir.
Or nous nous trouvons clairement dans ce dernier cas de figure dont la première conséquence, mortifère pour ceux qui sont dans la seringue, consiste à voir la pauvreté s'étendre inexorablement en dépit de tous les efforts déployés par des pseudo-praticiens.
La rupture sarkozienne était censée délivrer la France et les Français des miasmes de trois longues décennies d'une méchante politique de Gribouille : qu'en reste-t-il donc pour autant que son concepteur ne nous ait pas joué la(divine) comédie du pouvoir ?
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Dans Le Figaro en ligne d'aujourd'hui 24 novembre, je tombe sur cette photographie d'Olivier Besancenot illustrant un article relatant sa victoire judiciaire sur l'importateur de Taser à impulsions électriques.
Ce portrait, romantique au possible, m'a irrésistiblement ramené aux années 30 en m'évoquant une figure légendaire de l'Aéropostale, Jean Mermoz. Mais tout cela, bien sûr, est très subjectif et relève de ma seule intuition.
Cependant, comme on connaît ses saints on les honore, je regrette infiniment que Le Figaro n'ait pas fait preuve, à l'instar de l'effacement forcé de la bague de Rachida Dati, de plus de jugement dans son choix illustratif.
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Au PS, nonobstant la furtive prestation de Benoît Hamon, il s'agissait bien, jeudi dernier, de voter pour la peste ou le choléra.
Aujourd'hui, la peste et le choléra dressés bec et ongles l'un contre l'autre tentent d'imposer à leurs troupes chacun sa loi.
Mais quoi qu'il advienne dans un sens ou dans l'autre, le PS est assuré de contracter l'une et l'autre de ces affections mortelles.
Alors ne lui restera-t-il plus qu'une seule issue pour s'éviter d'assister à sa propre déchéance : la mort violente par suicide.
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